
Les cagettes, sur le marché,
sont souvent empilées, c’est leur manière
d’être, leur façon d’exister, c’est
ainsi qu’elles affirment leur présence.
On en empile un maximum,
par souci d’organisation
mais surtout de gain de place
[un peu commeles tours d’immeubles
et constructions verticales]
Ces empilements seraient la métaphore
des villes occidentales, d’une société
mercantile, décadente et déshumanisée.
des villes occidentales, d’une société
mercantile, décadente et déshumanisée.
On en rajoute encore et encore,
jusqu’à ce que ce soit la limite de l’équilibre,
le point de non-retour, avant que tout
ne tombe, car il suffirait de peu
pour que tout s’écroule tellement
elles sont légères.
Comme un jeu, on repousse toujours
les limites, jusqu’à l’instant T, lorsque
la construction vacille,
jusqu’à ce que ce soit la limite de l’équilibre,
le point de non-retour, avant que tout
ne tombe, car il suffirait de peu
pour que tout s’écroule tellement
elles sont légères.
Comme un jeu, on repousse toujours
les limites, jusqu’à l’instant T, lorsque
la construction vacille,
que l’équilibre se fait précaire,
l’équilibre instable,celui qui produit
de la tension, lorsqu’il y a
urgence et que tout s’apprête à tomber,
le chaos.
de la tension, lorsqu’il y a
urgence et que tout s’apprête à tomber,
le chaos.
Et reconstruire...de façon plus équilibrée...
Sujet : Matière pauvre, objet riche
Réalisation 2009
Clara Fouché, ERBA Rennes
Clara Fouché, ERBA Rennes







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